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Jeudi, le 24 Juil 2008 |
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Prof
Prof de lettre : une salope nommée littérature.
Ce trop court texte propose de tracer le chemin qu’a pris cet éclaircissement. Bien que général, il laisse des traces durables. Il existe plusieurs façons de lire et de concevoir le texte, avec autant de lunettes filtrantes qu’il existe de lecteurs. Surprise? Plus au moins, puisque la diversité littéraire laissait déjà supposer la coexistence de ces points de vue. L’élève stigmatisée aux portes de l’enseignement (par le prof ?) rendra compte de son propre apprentissage, seul réel témoin du bon passage d’un savoir. Il s’agit d’une compréhension toute personnelle des différents aspects théoriques aperçus, mais qui n’en reste pas moins objective et légitime, bien entendu, cadre universitaire oblige! Sans tomber dans la redondance du résumé, se trace le parcours de cette conception grandissante : les études littéraires. Un jour, elles ne sont qu’une simple idée, puis l’autre, un obstacle insurmontable. En apparence comprises, l’illusion de la compréhension se dissipe aussitôt. Tout reste à savoir, nommer, découvrir et peut-être inventer. Si la prof est sexy, ça peut aider ! Un mirage nommé études littéraires Les idées qu’on se fait sont toujours un amalgame de préjugés, de projections et de craintes refoulées, aussi peu réellement documentées que sensées. Il est force de constater qu’on avait tout faux, ou presque, parce que sur certains points… (Et avec voter prof, ne comptez pas avoir du sex ! ) Il n’y a que l’expérience sur le terrain pour témoigner justement de ce que sont ces études littéraires. Pour le néophyte, les études littéraires sont logiquement l’étude des livres, mais plus particulièrement de ce qui y est écrit dedans. Vision très limitée de la chose à vrai dire : lire, lire, lire. Même le prof de math de en convient. Mais si ce n’était que cela ! Pour un programme qui a si mauvaise presse, il semble qu’on y lit beaucoup moins qu’on voudrait le faire, trop occupés à comprendre et à rendre compte des maigres lectures faites. Lectures choc donc. Éveilleuse des consciences pour les uns, élucubrations pour les autres, elles ressemblent à ces planètes extérieures à notre système solaire, qu’on découvre à tâtons. Ne sachant trop si l’œil sera disposé à voir celles qu’on croit imaginer aux frontières de l’univers, le lecteur utilisera des outils accroissant et élargissant sa perception. Il verra mieux et plus loin. Et combien y a-t-il de mondes parallèles où gravitent les phénomènes littéraires? Ça reste à lire. Barthes même a toujours bien aimé les métaphores astronomiques.
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