26 février 2024

maison autonome

Les critères qui définissent la maison autonome en 2022 ?

Devant les préoccupations mondiales concernant notre environnement, les personnes qui envisagent de faire construire une maison sont incitées à opter pour un logement durable, écologique et économique et d’ailleurs, l’État aide financièrement. Si vous désirez offrir un monde meilleur aux prochaines générations en réduisant votre impact environnemental, choisissez la maison autonome. Vous allez trouver par la suite tous les critères qui définissent une telle construction.

Qu’est-ce qu’une maison autonome ?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il faut bien comprendre ce que c’est une maison autonome. C’est tout simplement une habitation durable qui est construite ou rénovée pour qu’elle réponde aux besoins des occupants, et ce, sans dépendre des ressources externes. En clair, elle n’est pas raccordée au réseau public de gaz, d’eau et d’électricité, elle crée et utilise ses propres ressources. Elle produit son électricité, sa chaleur et son eau potable via des énergies renouvelables comme les panneaux solaires… Toutefois, elle peut être entièrement ou partiellement autonome suivant le niveau d’autonomie recherché et le budget. Donc, elle est plus économe et plus respectueuse de l’environnement. Pour information, la maison autonome est différente de la maison passive. La première concerne tous les besoins des occupants alors que la seconde s’axe surtout sur la baisse de la consommation en énergie.

Les critères d’une maison autonome

  • L’électricité: La maison autonome utilise généralement des panneaux solaires photovoltaïques pour la production d’électricité, et leur nombre dépend des besoins. Il faut 16 panneaux pour une consommation entre 11.000 et 17.000 kWh, et 24 panneaux pour une consommation de plus de 17.000 kWh. Il faut aussi tenir compte de la surface de la toiture. C’est 32 m² au moins pour 16 panneaux et 48 m² pour 24 panneaux. À préciser que c’est moins cher et plus simple à installer que l’hydraulique ou l’éolienne.
  • Le chauffage: Pour chauffer la maison autonome, on a encore recours aux énergies naturelles et renouvelables, et les solutions ne manquent pas. La plus abordable est le bois ainsi, beaucoup de gens optent pour un poêle à bûches ou à granulés. Il y a également la pompe à chaleur employant l’air pour la production de la chaleur. Si la maison se trouve dans un environnement chaud, la pose de grandes baies vitrées permet de baisser significativement les besoins en chauffage.

    habitat autonome en énergie
    Crédits : Pixabay
  • L’eau: L’habitat autonome se sert d’un système de récupération d’eau de pluie qui est à la fois économique et écologique. Toutefois, l’eau obtenue n’est utilisable que pour les toilettes, le lavage de linge et le nettoyage des sols. Pour la rendre consommable, il faut qu’elle subisse un traitement mécanique ou chimique, cela va filtrer les corps étrangers et la purifier. Le puits est l’autre solution, mais sa construction demande une autorisation. Également, il faut traiter l’eau du puits pour qu’elle soit potable.

Les autres critères exigés d’une maison autonome sont l’isolation du toit, des sols et des murs, l’exposition pour les apports solaires, les réglementations et le niveau d’autonomie. Si tous les critères sont respectés, elle permet de faire une économie d’environs 2.500 euros par an. Aussi, la construction d’une maison autonome permet de bénéficier d’aides financières venant de l’État.

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